Action·Film·Science-fiction

Un remake PEGI 13 … pourquoi pas ?

Soyons honnête : les films de 1995 et 1997 ne furent pas folichons. Certes, pour le gosse que j’étais, il s’agissait probablement des meilleurs films de l’univers, mais rétrospectivement, oula. Donc, en soi, pourquoi ne pas essayer de rendre ses lettres de noblesse à une série qui a bercé les têtes blondes des années 90, dont je fais partie.

J’ai rencontré Dean Israelite au détour d’un Project Almanac qui m’avait passionné. Lorsque j’ai vu son sceau sur ce Power Rangers dernier cru, j’ai pensé que cela pouvait valoir le détour. Alpha, qu’en est-il ? Lire la suite « Un remake PEGI 13 … pourquoi pas ? »

Action·Aventure·Film·Science-fiction

I am with the Force and the Force is with me

Si vous avez lu ma critique sur Star Wars VII : le Réveil de la Force, vous saurez que j’avais un avis plus que mitigé à son sujet. C’est donc avec une appréhension terrible que je me suis, enfin, assis devant Rogue One : A Star Wars story, titre un peu bouche-trou et qui manque de charisme, mais que voulez-vous… Prochaine étape Chewbacca : A Star Wars fairytale ?J’en frissonne.

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Drame·Film·Historique

Preuve qu’il est possible de raconter deux histoires en même temps

550863Colonia, c’est l’histoire d’une dictature dont on ne parle, finalement, pas si souvent. Florian Gallenberger nous offre ici sa vision d’une histoire vraie, celle de la Colonia Dignidad et de sa relation avec le Chili de Pinochet.

Je pose la carte « Honnêteté » et reconnais que jusqu’à ce que je vois ce film, je n’avais aucune idée de cette fameuse colonie, mixe entre un camp de vacances et un goulag. Peu évoqué, du moins de notre côté de l’océan, le cas du Chili n’a pas à envier ses confrères du vieux continent. Et cela, l’histoire de Lena (Emma Watson) et Daniel (Daniel Brühl) compte bien vous le faire comprendre. Lire la suite « Preuve qu’il est possible de raconter deux histoires en même temps »

Drame·Film·Romance

Soft-porn non assumé

fifty_shades_of_grey_posterJe donne à ce chef-d’œuvre la note de 3/10 et je n’en ferai pas plus vu la perte de temps que ce film fut déjà.

1 – Un scénario vide. On suit le manque d’action en se demandant quand cela va vraiment commencer. Quand cela semble bouger un peu, on se rend compte que le film est, j’adore vraiment dire ça, le cul entre deux chaises. Maso, mais pas trop, faudrait pas choquer les PEGI 12 autorisés à entrer dans la salle. Scène de « sexe », même refrain. Et on déboule sur le dénouement comme une femme devant un éjaculateur précoce, mêlant surprise et déception : « Ah … bon. Déjà ? » Entre vide de sens et fainéantise intellectuelle, où doit-on se placer ?

2 – Des acteurs oubliables au possible si ce n’était l’apparition récurrente des seins et des fesses de ladite Anastasia. Comme quoi, quand on n’a rien à dire et qu’on est une gourdasse ventant le fait que tant que le portefeuille est plein, tout va bien, autant se foutre à poil. ça compense. Et attention, ici je parle du personnage. Je ne peux pas juger de l’actrice sur sa non-performance.

3 – Une bande-son sympathique pourtant qui aurait pu aider à porter ce film qui, malgré l’apparente pauvreté de l’oeuvre originale, pourrait offrir plus. Les souffrances de Christian ? L’incertitude d’Anastasia ? Pourquoi ? Qui ? Comment ? Ah, non. Tant pis.

En conclusion, un film en total paradoxe avec la société actuelle, où l’on gueule parce que « mademoiselle », c’est sexiste, mais se faire fouetter par un milliardaire, ça émoustille les ménagères en manque de perversité grand publique. Comme quoi, l’argent achète bien des choses…

Drame·Film

Not my fucking tempo !

1200x630bbPour l’ignorant en Jazz que je suis, le titre m’a plutôt effrayé, pensant que Christian Grey allait, encore, venir ruiner un de mes visionnages. J’adore me tromper ainsi.

L’histoire d’un jeune artiste souhaitant réussir. L’histoire fut vue et revue à un point qu’on s’en lasserait presque. Attention, j’ai dit « presque ».

Ce « presque » comprend une narration parfaitement maîtrisée où l’on ne perd pas une seconde le fil de l’histoire. Un crescendo bien mesuré, « Not my fucking tempo ! », qui nous emmène du petit étudiant batteur sympathique, un peu timide, vers le batteur confirmé, obsédé et confus.

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Drame·Film·Historique·Romance

Romance colonialiste en demi-teinte

mv5bmtu2oty5ntm3m15bml5banbnxkftztgwmda1mdyxnje-_v1_uy268_cr30182268_al_À croire que les films sur la colonisation/décolonisation sont vraiment à la mode. L’Espagne s’offre également un mea-culpa sur l’une de ses colonies : la Guinée (a.k.a. Guinée équatoriale). Nous parlons aujourd’hui de Palmeras en la Nieve – Palmier dans la neige – de Fernando González Molina.

J’ai toujours adoré les films espagnols. Ils arborent toujours une atmosphère particulière que je trouve presque dépaysante. Ajoutez à cela l’aspect chantant de la langue, combo gagnant, bien que mes restes de secondaire ne me permettent hélas pas de me passer de sous-titres. Lire la suite « Romance colonialiste en demi-teinte »